Nietzsche

Publié le par studyart

" A certains hommes tu ne dois pas donner la main mais seulement la patte: et je veux que ta patte ait des griffes "

" A lutter avec les mêmes armes que ton ennemi, tu deviens comme lui "

" C'est la partie du corps qui est au-dessous de la ceinture qui fait que l'homme ne se prend pas si facilement pour un dieu "

" Ce n'est pas l'histoire, mais l'art qui exprime la vie "

" Ce n'est pas le doute qui rend fou mais la certitude "

" Celui qui ne veut agir et ne parler qu'avec justesse finie par ne rien faire du tout "

" La façon la plus perfide de nuire à une cause, c'est de la défendre intentionnellement pour de mauvaises raisons "

" Créer - voilà la grande délivrance de la souffrance, voilà ce qui rend la vie plus légère "

" Peu de gens sont faits pour l'indépendance, c'est le privilège des puissants "

 

 

Textes:Par delà bien et mal

            Le crépuscule des idoles 

 

 

Alors quel est mon rapport avec Nietzsche ? Je ne sais pas. Autant dire que je ne connais peu ce philosophe allemand du 20 ème. Pourtant je connais des gens qui ne jurent que par Nietzsche ... quoique c'est quasi dangereux ... mais bon.

Et j'ai lu un extrait d'un livre qui parlait de la thèse de Nietzsche sur l'homme - labyrinthe ... merveilleux. Sans le savoir, sans avoir rien lu sur le sujet, je m'accorde avec sa pensée qui pose le but de l'homme dans l'exploration du monde ambigu dans lequel il est plongé et non d'en sortir - ceci étant la mort. L'homme dans le labyrinthe et son fil d'Ariane qui cherche la sortie, une erreur qui fait que l'histoire se termine trop vite. Or il faut explorer, s'aventurer, découvrir avec précision le monde dans lequel nous sommes. Il faut apprendre le labyrinthe. Et le Minotaure qui s'y trouve l'apprivoiser - Cette créature divine et horrible à la fois qui est comme souveraine dans ce dédale de chemins. Sauf que je ne pensais pas au labyrinthe ( n'étant pas très accoutumée avec la mythologie gréco-romaine ) mais à un métro. On prend un métro puis on change de ligne ... ça se croise, s'entre croise ... on retourne parfois en arrière, souvent même. L'éternel retour, cher à Nietzsche, qui boucle le circuit ( le cercle n'est il pas la figure de perfection ? Avec pour point de l"infini celui qui correspond au degré 0 et 360 ? ). Pour moi l'homme est perdu dans le métro ... c'est ainsi. Et il cherche à en sortir ... Or je préfère apprendre toutes les lignes, comme ça si je cherche quelque chose j'irais plus vite et mieux. Il faut se satisfaire du monde dans lequel on est, car il ne peut être autrement qu'il n'est. Bien sûr tout peut changer, mais là il est. Donc ce monde autant le connaître que d'aller voir si l'herbe est plus verte ailleurs. Et si on se trompe de chemin, il ne faut pas avoir peur du retour en arrière. Accepter ses erreurs fait parti de la vie, ça permet de progresser. De toute façon ce monde est pourri, le monde ( et donc les gens ) sont pourris ... alors pourquoi ne pas s'accepter une erreur si on peut supporter d'être dans ce monde ? Aussi ne pas avoir peur d'arpenter les chemins pour les découvrir, comme les facettes de notre personnalité. Il y aurait donc plusieurs labyrinthes ? Celui de notre cheminement, et celui de notre "moi" ? Possible, vu que l'homme est en fait un esprit dans un corps, et que ce corps unique contient un esprit composé de multiples variantes, comme la personnalité. Et puis la vie ... qu'est ce que la vie ? Un instant qui va de Tx à Ty, qui dure plus ou moins longtemps, et qui se termine par l'abolition des sens ... ? La vie est faite de sensations, la mort non. La mort est elle parfaite, dans le sens où elle ne donne plus à l'esprit la moindre sensation ... "La perfection se tient dans le Vide" ( proverbe chinois ... ou bouddhiste ... ou les deux ). Vrai ? Dans ce cas attendons la mort et profitons de notre vie pour jouer à Link  en parcourant toutes les pièces du Château de la princesse Zelda pour en trouver tous les secrets et tous les trésors ( ou Lloyd de Tales os Symphonia si vous préférez )

Voici mon rapport à Nietzsche. Mais de toute façon, le moment où on trouvera la sortie du labyrinthe, nous n'aurons plus notre place dans ce monde. Et puis - C'est en naissant que l'on commence à mourir ...

 

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