Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /Juil /2009 21:43
- Par studyart

Bonjour et bienvenue à Toutes et Tous sur le Studyart.blog


Ce blog, le quatrième de sa génération, apparaît à cause d'un changement de politique musicale d'un autre fournisseur de blog. Voici pourquoi le Studyart change de domaine. Mais n'ayez pas peur, le Studyart reste le même, ou presque. Toujours des moments de réflexions, de moments de poésie, des moment d'animation, et des moments d'illustrations, ainsi que tout ce que vous connaissez ( ou pas encore ) de Study.

L'innovation majeure de ce nouveau blog sera l'illustration réalisé par mes petits soins. Que ce soit en dessin, de photo et/ou  en photoshop ( 'Toshop pour les intimes ) et qui j'espère vous plaira.

 Bonne continuation sur ce Studyart blog.

Pardon ? à oui je devais me présenter à la base, c'est vrai.
Alors, me voici:

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Je suis

Un stylo plume Praker-édition Ben Vautier, un téléphone Sony Ericcson K800i, Un APNC Canon 620, Un sac MadeinHOME , un agenda Oxbow, une paire de lunette Vogue, un 38-40, une montre Fontenay, de l'accrylique Basic, un MacBook Pro, un crayon liner Rimmel Waterproof bleu, un réveil Thomson, un argentique Minolta, un doudou Build A Bear I<3NY, une carte de transport K***go, un rouge à lèvre Rouge Baiser Mademoiselle Authentique, des chewing gum Holliwood, une bouteille Evian,  un parfum Gaultier2 de JPG, un MP3 Samsung, un téléphone fixe Alcatel, des pinceaux Monet, un chevalière en or massif ( tant qu'à faire ), de la pâte de Speculoos, un critérium Bic 2mm, le Basic trois temps formule SOS, un pain de mie Carrefour, des boules Quies, du thé Mariage Frères, du 39 - 40, une Histoire de  l'art Gombrich, une  repro de Millet "Les Glaneuses",  une écharpe Phildar, une lime TBS, un exemplaire de "Une femme, Camille Claudel", "la trilogie ( pour le moment ) des Liens du Sang, de Wajdi Mouawad

Ca ira ?


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Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /Juil /2009 20:04
- Par studyart

Nom: Claudel

Prénom Camille

Métier Sculpteur

Née le 8 Décembre 1864 dans Aisne

Décédée le 19 Octobre 1943 dans le Vaucluse

Pays: France

Famille: Soeur du poète Paul Claudel



Camille est née dans l'Aisne, fille de Louis Prosper Claudel et Louise Cerveaux. Elle devient l'ainée de la famille après le décès de Charles-Henri à l'age de 16 jours. Elle a un frère, Paul, et une soeur, Louise. Elle passe son enfance à Villeneuve. Camille s'initie d'elle même à la sculpture qui la passionne en travaillant la glaise.

Même si sa mère ne le veut pas, elle convint sa famille, et surtout son père qui la soutient, de s'installer à Paris en 1882 où elle étudiera plus profondément la sculpture. Elle travail dans l'atelier d'Alfred Boucher, un ami de son père. Alfred Boucher laisse Camille pour partir à la Villa Médicis en la confiant à Auguste Rodin. Ceux-ci se lient de sentiments très forts entre eux et Camille lui inspirera des sculptures tel que "l'éternel idole" et travailleront ensemble sur " le baiser". Ils vivront une passion orageuse et tumultueuse où se mêle leurs arts. Mais Camille, d'une volonté à toute épreuve, veut montrer qu'elle ne copie pas Rodin.

Délaissé par son maître, Camille sombre. A la mort de son père en 1913, sa famille ne la supportant plus la fait interner. Elle restera 30 ans à l'asile de Montdevergues près d'Avignon où seul Paul vient la voir une fois par an.

 

J'adore.

Non je ne parle pas du parfum de Dior mais d'elle: Camille Claudel. En effet c'est dans sa biographie que je l'ai découverte. Le livre, je l'avais bien depuis deux ou trois mois et je ne l'avais pas encore lu, jusqu'au jour où, me disant qu'il allait bien falloir que je le rende à son propriétaire, j'ai commencé la première page.

"Une femme" voici le titre, avec sur la couverture une photo de melle Camille. Jeune, belle, brune, et ses grands yeux profonds à la fois endurcis par la vie et pleins d'émotions. Donc cette première page, Camille est toute petite, elle joue avec la terre dans le jardin de ses parents. Goliath, elle fait une petite statue de Goliath en terre. Si jeune!

En 1881, sûre de son talent et soutenue par son père, celui-ci lui permet d'étudier à Paris où elle devient l'élève de Boucher puis de Rodin. Ce dernier, impressionné par son travail, la prend comme praticienne dans son atelier ( rue de l'université : où je suis passée ).

Mais pour Camille, des problèmes se posent. Ses oeuvres, tellement proches de celles du maître, sont considérées comme faites par Rodin lui même. De plus, Rodin, malgré sa relation avec elle, ne peut s résoudre à quitter sa compagne, Rose Beuret.

En 1890, elle tente de devenir autonome: La Valse et La Petite Châtelaine sont les deux sculptures majeures de cette période. En 1898, c'est la rupture totale entre les deux artistes. La confusion entre son amour passionnel pour lui et le dégoût la rend instable et l'emmène en psychiatrie après la mort de son père le 3 Mars 1913 où elle finira sa vie le 19 Octobre 1943.

 

Et donc j'adore, j'adore sa vie, sa force, son envie ... tout. Jusqu'à sa folie qui, à juste titre, était nécessaire car on lui volait tout. On faisait tout pour la " descendre" au profit du Maître Rodin qui lui touchait la gloire à même le marbre. Mais cette force de caractère, sa curiosité, son ardeur dans le travail ... tout chez elle me passionne. D'ailleurs, dès que la flegme me prend pour travailler, je repense à cette femme qui, elle, n'avait pas peur de se salir avec de la terre et qui mordait la vie à pleine dents.

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Samedi 1 août 2009 6 01 /08 /Août /2009 20:09
- Par studyart

Ma rencontre avec Rauschenberg a été, je crois, l'une des plus importante pour moi au niveau artistique jusqu'à présent avec un autre artiste dont je parlerais juste après. C'est lors d'un voyage scolaire à Paris, que j'ai vu le travail de Rauschenberg au Centre Pompidou: c'était pendant l'expo du 11 octobre au 15 janvier 2007. D'après le guide, l'oeuvre de Rauschenberg est parmi les plus complexes et les plus novatrices du 20ème car il juxtapose et confronte tous les modes d'expression.

L'expo regroupait son travail des années 54 à 61, dont les fameuses Combines. Les Combines sont des assemblages d'objets trouvés et appartenant à la culture populaire de manière abstraite. Ainsi se pose le questionnement entre le geste pictural et le ready-made. On le qualifie ainsi de "néo-dada". Les Combines réintroduisent dans l'histoire de l'art une imagerie reconnaissable, issue de la vie quotidienne. En effet, au départ, je ne comprenais strictement rien à son oeuvre, ça n'avait aucun sens à mes yeux qui ne faisaient que passer de l'un à l'autre, cherchant quelque chose. Le premier me paraissait compliqué, j'ai été au deuxième, puis au troisième, sans succès. Pas la moindre approche possible jusqu'à ce que épuisée de ne rien "capter", je pose mes fesses sur  un banc. Devant moi une combine avec la statue de la liberté collée en bas et entourée de bleu. Je la regardais, exaspérée, essayant de décelé Le détail qui allait m'ouvrir la porte de ce travail. Et là, miracle, j'ai enfin trouvé. Il y avait en fait, au delà des traits que l'on pourrait croire lancés " à l'arrache " et des papiers collés, se cache une image. Aussi simple soient elles, des vêtements : un jeans ( le bleu ) une ceinture grise et un T shirt blanc, étaient devant moi. C'est ça, l'imagerie de Rauschenberg. De montrer l'image de la société de consommation.

C'est donc à ce moment là que l'étincelle jaillit et que mon admiration pour cet artiste, qui avait une vision du monde extraordinaire, commença.

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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 20:15
- Par studyart

4 ANS : des gamins ne l'attendent pas pour jouer

 

-> interroge sur les injustices ( sexualité Féminine, économie, argent ... )

-> photographe et vidéaste

-> elle est en quête d'un homme ( de L'homme ? )

-> " je suis/un homme" ( de suivre )

-> elle photographie l'espace, le manque entre l'homme et la femme

     -> "donne moi ton fric"

-> elle veut décrocher la lune, le manque

-> elle voudrait un homme, être un homme. ( cf Camille Claudel et le problème de la femme artiste )

-> elle veut rivaliser avec le sexe fort ( talons hauts, jupes, décolletés )

 

15 ANS : peur des hommes ( le dessert "rêve d'une jeune fille" + 1er homme nu )

 

-> elle veut provoquer des situations en lien avec sa vie

-> "Les Dormeurs"

-> elle se prend au jeu -> obsession 

-> ??? elle ne sait pas ce qui lui est arrivée ???

-> manque pathologique de mémoire

 

30 ANS : elle hésite à garder son enfant

 

-> " Le 3ème à ma mère, c'est moins ... ça se raconte moi, c'est pas un taureau "

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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /Août /2009 20:16
- Par studyart
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Hier, j'ai parlé avec quelqu'un, dans un bon débat, du monde, de Dieu. Dans la conversation est intervenu la notion de vide. Et bizarrement, la définition qu'on m'en donnait me lassait perplexe car à vrai dire, je n'ai encore rien lu sur le sujet ( si quelqu'un à des référence je suis preneuse ), donc je mène ma petite enquête.

 

Voici ce que me dit mon ami Wiki:

Dans la philosophie le vie est lié à l'être car le vide est l'absence de matière. Donc le vide serait du non-être. ( Parménide )

-> mais si le vide c'est rien, comment peut-on le définir, ou même savoir qu'il existe ?

D'après Leucippe et Démocrite le vide étant dépourvu de matière il reçoit une certaine forme d'être et devient le doublet indispensable de l'être.

-> on retrouve donc ici la symbolique du Yin Yang asiatique, où tout existe avec son contraire: le Mal et le Bien, le Noir et le Blanc, l'Homme et la Femme...

Or Aristote nie le vide car pour lui il est incompatible avec le mouvement

-> ça peut paraître logique, puisque s'il n'y a rien, alors rien ne bouge, alors il n'y a aucune force et donc aucun mouvement. Ici, la personne avec qui j'en parlait ne sera pas d'accord, car pour lui le vide créé sa propre synergie

Pour les taoïstes, le vide est le potentiel d'une chose à se remplir, comme un verre par exemple. Pour eux, une pensée ou une idée naît d'un esprit vide ( car il y aurait de la place pour cette idée )

-> là je suis plus d'accord avec eux. Seulement je ne pense pas qu'une idée puisse naître de rien, il y a forcément, d'après moi, un ou plusieurs antécédents.

Pour les bouddhistes, le vide est la vacuité ( absence de toute essence), ou l'absence de nature

-> J'opterais plutôt pour l'absence de matière, car la question est de savoir si tout dans le monde, même la pierre, le béton, l'acier, est nature.

 

Pour les scientifiques, le vide est différent du néant et aurait sa propre énergie. Le vide serait un lieu où toutes les molécules sont raréfiées, mais présentes, d'ailleurs quand on tente de faire les vide ( avec les cloches ) celui-ci n'est que partiel. Le mouvement serait créé par des ondes électromagnétiques qui traversent ce vide.

-> Des ondes ? pourquoi pas, car le vent est bien une force qui n'a pas de support ...

En physique quantique, E=MC² montre que l'on peut, pendant un temps très court, utiliser l'énergie du vide pour créer des particules massives. Mais ces particules disparaissent aussi très vite. Ce sont des molécules dites virtuelles, apparaissant par deux, l'une et son contraire, ce qui permet une annulation.

 

Autre phénomène, Casimir ( non pas celui de l'île aux enfants ^^) à démontrer que le vide exerce une pression ou une force attractive sur deux plaque parallèles non chargées. On prend pour les expériences un miroir. Il s'agit du rapport entre la distance entre les deux miroirs et le nombre de photons qui se trouvent entre les deux. Ceux ci exercent une charge d'ondes positives et plus l'espace est grand, plus il y a de photons mais s'il se réduit, les photons dont la longueur d'onde est supérieur à L ( de la formule ) sont supprimés. Il y a donc moins d'énergie.

-> Oula ça devient compliqué tout ça, surtout que je ne connais pas les correspondances n et L, si λ est le même que j'utilisais en maths appliqués l'année dernière ... il faudrait que je trouve un scientifique pour éclaircir le problème et un philosophe aussi ... ou peut être un philosophe scientifique.

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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /Août /2009 20:22
- Par studyart

Ce soir, je crois que je ne vais plus.


Il est 00h41 et j'ai envie de recommencer. Recommencer à en perdre la raison, tomber dans une autre dimension. Vous savez, cette sensation d'être ailleurs sans avoir changer d'endroit, comme catapulté par une force inconnue. On a alors envie de découvertes, d'aventures et de nouvelles expériences, de connaître les limites de ce nouvel environnement. Et bien c'est mon envie, ce soir.

Après plus d'un mois à ne rien faire d'intéressant: pas de travail, pas de commandes ( enfin si juste une depuis une semaine que je compte terminer demain ), pas de choses stimulantes à faire, à voir, personnes d'intéressant avec qui discuter pendant des heures devant un verre, en marchant au hasard dans les rues – j'ai envie de tout ça.

Je reprends mon souffle: 05 Août 2009. Après près de huit mois d'absence, l'envie ... ou plutôt l'Anvie, avec un A amoureux, revient d'un coup. Tant pis pour l'orthographe. Une marque que j'oublie peut être trop souvent s'agite de nouveau, me fait frissonner la peau. « Ca » c'est réveillé. Enfin!

00h50, j'ai envie de sortir. D'aller courir dehors, sur le bitume, dans les champs, et de crier que je veux poursuivre cette route que j'avais commencé à abandonner malgré moi, par manque d'envie. Sentir l'herbe sous mes pieds nus, le vent frôler une nuisette en satin blanc fleurit de lotus roses. Tout se bouscule dans ma tête, ça court déjà. Et vite même, presque trop vite. Et cette musique émanant des écouteurs passant du classique de Artist's Life de Strauss ( op.316 ) à la musique alternative particulière de Björk, le tout suivit d'une interprétation au piano de Gainsbourg par Péronne ... tout se mélange. Musique, je repense à Massive Attack que j'aime beaucoup, je dois aller les voir en concert un jour. Les choses se compliquent. Je pense à la musique, puis à ces photos que j'ai prise, un peu macabres mais belles. En les modifiant ça devient carrément démoniaque, mais tellement attirant. Le démon envahit l'ange. Ses ailes se tâchent doucement, imbibent le sale et le sang. Photos de maquillage, ça me rappelle la mode de Westwood : «  détruire le mot « convention » ». C'est très ambitieux mais tellement chaotique. Trop pour moi peut être ? Je ne sais, tout est si flou ce soir. J'ai juste envie de prendre tout ce qui se trouve autour de moi et de le serrer fort contre mon corps, le sentir sur ma peau, son odeur, au monde. Sensualité première d'un ange en besoin, d'une pureté qui brûle. Mais dans mon cerveau encombré en cette soirée, besoin, envie, frustration se mêlent dans un rejet de toutes ces choses. Incroyable force qui envoie tout valser dans des couleurs brutales et astringentes à en faire crisser les dents. En mode « rebelle attitude » je me fiche de ce que pensent les gens, je veux juste me sentir exister. Lever la tête, et retourner dans cette état de béatitude et d'émerveillement. Mode aussi « création », je voudrais faire mes vêtements, mon ou mes parfums, vivre à cent à l'heure pendant plusieurs jours, m'épuiser de tout mon corps, et suçoter le repos mérité comme l'hydromel. Cela devient plus compliqué de taper les mots sur le clavier, ça s'embrouille tellement que seule l'envie persiste. Lever la tête vers le soleil frais et humide de Septembre. Quelle impatience ! Manteau de laine, écharpe qui sent la vanille musquée d'un fond de Gaultier². Je rêve de sourire de nouveau à la personne qui me réchauffait de l'intérieur, et comme une bouillotte ambulante, je réchauffais les autres. Chaleur de l'Anvie, chaleur de l'Amour, chaleur de l'Art.

1h20, ça y est ! Je me souviens. Ce soir où, au lycée, j'avais passé la soirée du Mai de l'Art à filmer une mise en abîme de ma vidéo «  Au fil de ... » - que je n'ai jamais pu récupérer. Quel bonheur ! C'est comme si on mélangeait toutes ces choses que l'on adore déguster un soir après une dure journée, lovée dans un canapé lie-de-vin et qu'on nous l'injectait en une assez bonne quantité pour nous donner l'air de drogué en extase. Que l'automne arrive à grands pas! J'attends l'air humide de la pluie passée à venir, et le soleil traversant quelques nuages couper le ciel de jaune.


Ce soir je voudrais m'envoler dans ce monde que j'ai connu autrefois et que j'espère recouvrer un jour, car une sorte de déchirement me nargue, me cherche, prudente. Elle me fait peur mais m'attire en même temps, cette sensation nouvelle. Tentative de vivre de façon plus contradictoire, un plus macabre, mais tellement pleine d'espoir, d'Anvies ... et merde! C'est frustrant d'écrire tout ça là, dans son lit, à ne pas pouvoir bouger à 1h33 du matin. Le monde dort, j'aimerais sortir pour l'observer. Mais seule la nuit est dure, surtout ici, dans les villages trop tranquilles ou les rues trop rassurantes. Déjantée, je veux jouer au violon de la musique punk. Un bon trip hop pourquoi pas électro industriel. mais à 6 mois d'expériences, je ne connais que 5 morceaux relativement propres. Mais un jour bientôt, j'y arriverais. Déconstruire, comme les cubistes mais plus vifs, plus cassant, et à la fois plus délicat, à la manière des estampes japonaises. Travail du pinceau, technique orientale. Oeil européen inspiré de Picasso et Kandinsky. Passion de Rodin et Michel Ange pour le corps, dans tous ses détails, merveilleuse création de la vie que cet animal pensant. Simple objet, le corps se dévoile comme une chose démoulée trop tôt, ou trop tard. Ayant une overdose ou un manque obsessionnel, le corps se réveil compulsif et assoiffé.

1h44 Me voici corps et pensée dans ces clichés. je dois maintenant tenter de me reposer, même si j'ai envie de crayonner, de ne pas dormir. Et pourtant mes yeux larmoyants ne demandent que le repos de cet écran qui les tiraille. Tout comme mes oreilles abusées des sonorités pop, rock, soul et alternative. Mais à présent je ne teins plus, il va falloir abandonner pour ce soir, en espérant que tout sera encore présent au réveil.

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